
Feuilleton de l’été, épisode 3: Habitat cévennol
Je n’oserai troubler ce calme et je m’abstiendrai d’écrire des bêtises, au cas où l’ancienne institutrice de l’école du hameau de La Coste me surveille depuis là-haut…

Feuilleton de l’été, épisode 3: Habitat cévennol
Je n’oserai troubler ce calme et je m’abstiendrai d’écrire des bêtises, au cas où l’ancienne institutrice de l’école du hameau de La Coste me surveille depuis là-haut…

Feuilleton de l’été, épisode 2: Que faire à Joyeuse et environs ?
Une petite liste d’endroits charmants en Ardèche… à compléter par beau temps (manquent les baignades).
Boire: un café avec de la glace aux marrons et de la chantilly aux thés du square à Joyeuse, du sirop de foin au café de la sardine à Naves
Acheter: des livres à la librairie Chant Libre de Montélimar ou à La Belle Hoursette à Les Vans
Voir: un éléphant, un crocodile ou un serpent parmi le bestiaire du bois de Païolive, des tétines et des panneaux déplacés (ici participe passé et non adjectif) sur les hauteurs de Vernon.
Les thés du square, 54 Square François André, 07260 Joyeuse
Café de la Sardine, NAVES VILLAGE, 07140 Les Vans
Chant Libre, 22 Pl. des Clercs, 26200 Montélimar
La Belle Hoursette, 2 Rue Droite, 07140 Les Vans

Feuilleton de l’été, épisode 1: Habitat ardèchois
Intérieur typique entre Ribes et Saint-André-Lachamp.
Pour de vraies explications sur l’habitat ardèchois, se reporter aux travaux de Michel Carlat, les pages 28 à 32 dans notre cas. En plus court par ici.
Pour de belles ruelles, se promener à Joyeuse, Balazuc, Les Vans et Naves.

Après celui de 2019, retour du feuilleton de l’été, en 5 épisodes:
Episode 1: Habitat ardèchois
Episode 2: Que faire à Joyeuse et environs ?
Episode 3: Habitat cévenol
Episode 4: Que faire à Lasalle et environs ?
Episode 5: En bonne compagnie

D’une prononciation hasardeuse à l’autre, il y a 24 ans, Igl Lai m’aurait plutôt évoqué le chanteur de Save Tonight, qui passait en boucle à la radio.
Go on and close the curtains, ‘Cause all we need is candlelight…
24 ans plus tard, assagis, nous prenons le soleil sur un banc avant d’aller nourrir des écureuils.
You and me, and a bottle of wine…
Une bottle of wine tout à fait prémonitoire: la première halte de ce matin fut au marché de Sargans pour acheter du vin (et des empanadas).

Rochers de la Marchande ? Présents (2238m).
Sommet des Diablerets ? Présent (3209m).

Tête Ronde ? Présente (3037m).
Culan ? Présent (2788m).

Chaletieren: ammalgame lexical (ou mot-valise) formé sur Chalet et vegetieren
Question sémantique: peut-on encore parler d’urban sketching quand on n’a pas mis les pieds dehors, à part pour la tisane du soir sur le balcon ? D’après le manifeste, oui.

En prévision de vacances imminentes, j’étrenne un nouveau carnet et célèbre la météo de février avec cet extrait du chapitre XI d’ A rebours de J.-K. Huysmans.
« Ce jour-là, le firmament avait changé d’aspect. Les flots d’encre s’étaient volatilisés et taris, les aspérités des nuages s’étaient fondues ; le ciel était uniformément plat, couvert d’une taie saumâtre. Peu à peu, cette taie parut descendre, une brume d’eau enveloppa la campagne : la pluie ne croula plus, par cataractes, ainsi que la veille, mais elle tomba, sans relâche, fine, pénétrante, aiguë, délayant les allées, gâchant les routes, joignant avec ses fils innombrables la terre au ciel ; la lumière se brouilla ; un jour livide éclaira le village maintenant transformé en un lac de boue pointillé par les aiguilles de l’eau qui piquaient de gouttes de vif argent le liquide fangeux des flaques ; dans la désolation de la nature, toutes les couleurs se fanèrent, laissant seuls les toits luire sur les tons éteints des murs. »
Profiter des vacances pour améliorer mes scans…
et faire un croquis par jour !

Hafnertreppe
117 marches entre Rotachstrasse et Wildeggstrasse
(un shot de nostalgie heureuse)
à voir: un lion grandeur nature en simili-bronze, pour se souvenir du Denantou et d’Edouard-Marcel
à faire: un petit aller-retour sur le plus charmant des chemins de traverse (la dame en rouge montre le chemin), pour se souvenir que tout lieu se laisse apprivoiser; aller manger des légumes grillés, du tzaziki ou un kebab et boire du jus de griotte au Limon, pour se souvenir des heures passées à discuter de touts et de riens