Ils ne sont pas méchants, mais il faut s’en méfier et ne pas les approcher de trop près: ils mordent, piquent, attaquent ou portent un nom menaçant… voici les Gangsters.
Pas de particules qui leur montent à la tête, ni de célébrité bien ou mal acquise. S’ils se gonflent, c’est que les Tetraodontidés sont menacés ! Ces poissons sont les plus mignons du récif: voici les Gonflés.
Poisson porc-épic à taches auréolées, kashi koli, 45 cm
Poisson porc-épic pointillé, kashi koli, 60 cm
Poisson ballon pintade, koli, 35 cm
Poisson-coffre pintade, gonu, 20 cm
Canthigaster à selles, thaakihaa koli, 10 cm
Canthigaster de Bennett, thaakihaa koli, 8 cm
« Grâce à son estomac très élastique, le poisson globe peut ingurgiter très rapidement une énorme quantité d’eau et devenir une grosse boule »: cette phrase tirée de la vidéo sus-linkée réveille des souvenirs de papaye et me remplit (sic) de nostalgie…
Notre troisième famille est une famille à particule: 3. les de Couleurs. Tout est dans le nom. Frime de surface pourtant, car les couleurs disparaissent quand on gagne en profondeur….
Poisson-papillon à trois bandes, bisburu bibee, 14 cm
Girelle paon à taches d’encre, kaashi hikaa, 18 cm
Chez les poissons le minimalisme est vécu de façons diverses, entre celui qui n’a pas la sobrieté heureuse et celui qui s’autorise une visite au spa (suivez mon regard). Ils font néanmoins partie de la même famille: les Minimalistes.
Poule d’eau, baiypolhi mas, 30 cm
Perche de sable pintade, lah nigoo alathandu, 20 cm
Tant de poissons à Angaga… si en 2016 et en 2017 chacun avait encore droit à son propre espace, cette année, abondance oblige, ils forment un jeu des 7 familles.
Voici la première, celle qui rassemble par défaut les poissons sans chichis qui vaquent à leur affaires le long du récif: les Normalos.
Poisson-papillon pyramide noire, oimathi bibee, 15 cm
Que manger un week-end de canicule, à part de la pastèque ? Dans une tentative de combattre le mal par le mal, voici ma recette qui brûle préférée: les delicious pieces au cumin et au piment.
Cette spécialité de la province chinoise du Shaanxi se cuisine habituellement à base d’agneau, mais se prête fort bien aux substituts de poulet. L’un des plaisirs de ce plat est sa préparation toute simple: une fois les ingrédients coupés et répartis dans trois bols, la cuisson se fait en moins de 10 minutes. Un grand bol, un bol moyen et un petit bol… dans cette recette on attendra les trois ours en vain.
pour quatre portions: 360 g de substitut de poulet, 2 cc de fécule, 3 cc huile (et un peu plus pour la cuisson), 1 oignon nouveau, 1 gousse d’aïl, 1 pouce de gingembre, 1,5 cs (!) de cumin en poudre, 1 cc de sel, 1/2 cc (ou plus si affinités) de piment moulu (ou poivre de Cayenne), 1 poivron vert (ou rouge), 1 oignon rouge
Dans un saladier, mélanger le « poulet », la fécule et 3 cc d’huile. Émincer l’oignon vert, l’ail et le gingembre et réserver dans un bol de taille moyenne (1). Mélanger cumin, sel et piment dans un petit bol (2). Couper en fines lamelles le poivron et l’oignon rouge, les disposer dans un grand bol (3).
Faire chauffer une poêle à feu moyen-vif, faire revenir le contenu du bol 1 pendant une minute. Ajouter le « poulet », poursuivre la cuisson pendant 5 mn. Saupoudrer le contenu du bol 2, bien mélanger (attention, ça fait tousser) et couper le feu. Ajouter le contenu du bol 3, mélanger et servir avec un bol de riz et/ou de la salade concombre et tomates pour calmer le feu !
Recette trouvée sur ce blog et légèrement adaptée.
Illustration d’après une photo du quartier musulman de Xian, plus précisément de la rue Hui Min: en référence aux Hui (d’où le titre… point de gros mots ici).
Ce gâteau est devenu un incontournable: mais que faire quand les avocats ne sont plus de saisons ? Adios cojones (ceux qui ont suivi savent), hello titties: l’histoire mêlant framboises et seins est à lire ici.
En suivant la piste d’Ida et de sa montagne crètoise, je me suis retrouvée sur son homonyme turc, elle aussi théâtre d’une histoire de fruit. L’heure n’est pas encore venue de m’atteler à une version à base de pomme, mais j’en ai profité pour lire l’histoire de la pauvre Oenone.
Pour un moule à charnière de 23 cm de diamètre
Fond: 35 g d’huile de coco, 150 g de dattes Medjool (7 dattes), 100 g d’amandes et noix au choix, 30 g de poudre de cacao non-sucré, 25 g de noix de coco râpée, 5 gouttes d’h.e. de vanille, une pincée de sel
Crème: 400 g de tofu soyeux, 200 g de framboises (surgelées ou fraîches), 90 g d’huile de coco, 90 g de miel, 5 gouttes d’h.e. de vanille, 90 g de lait, 1 cc d’agar-agar
Glaçage (facultatif): 200 g de framboises, 100 g d’eau, 1/2 cc d’agar-agar
On commence par le fond. Faire fondre l’huile de coco (35 g). Réduire les amandes/noix en poudre, ajouter dattes (dénoyautées), cacao, noix de coco, vanille, sel et huile de coco. Mixer, puis tapisser le fond du moule avec cette masse (pas besoin de chemiser). Réserver au frigo.
On passe à la crème. Faire fondre l’huile de coco (90 g). Mixer le tofu, les framboises (200 g), le miel, l’huile de coco et la vanille. Dans une petite casserole mélanger le lait et l’agar-agar, porter à ébullition, laisser frémir une minute puis ajouter au mélange tofu-framboises. Mixer puis verser sur le fond du gâteau.
Si glaçage il y a: mixer les framboises (200 g ), l’eau et l’agar-agar, laisser frémir une minute, verser sur le gâteau.
Laisser prendre au frigo pour 12 heures au minimum.
Le gâteau rend un peu de jus (les seins d’Ida qui saignent ?): cela n’altère en rien le goût ni la tenue, mais attention tout de même en sortant le plat du frigo.